Pédagogie épistémogène
Pédagogie épistémogène : forme de pédagogie dans laquelle la relation d’enseignement est structurée comme un processus de co-construction des savoirs, où les apports des apprenants sont intégrés en tant que contributions épistémiques à part entière.
Définition
La pédagogie épistémogène désigne un cadre d’apprentissage ouvert, contributif et réflexif, où la pédagogie elle-même est transformable par les apports intellectuels ou expérientiels des apprenants. Elle opère dans un régime de recherche partagée, propre aux démarches citoyennes, critiques ou transgénérationnelles.
Principes
- Intégration réelle des contributions de l’enseigné comme éléments de savoir.
- Réversibilité des rôles enseignants/enseignés dans la dynamique de co-recherche.
- Capacité du cadre pédagogique à évoluer selon les inflexions de la recherche en cours.
- Possibilité d’inscription mémorielle dans une transmission intergénérationnelle.
Contexte d’usage
- Recherche citoyenne critique
- Ateliers de mémoire ou de transmission culturelle
- Universités populaires et forums contributifs
- Dispositifs d’archivage de savoirs situés
Relations conceptuelles
- Co-noèse : la pédagogie épistémogène suppose une pensée conjointe entre participants.
- Perdagogie : elle partage avec la perdagogie le fait que la pédagogie se forme dans l’interaction.
- Transmission transgénérationnelle : elle accepte une dynamique où les générations s’enrichissent mutuellement.
- Recherche-action : elle emprunte à la recherche-action sa méthodologie inductive et sa finalité transformatrice.
- Patrimoine culturel immatériel : elle peut contribuer à la formation ou à la reconnaissance de savoirs patrimoniaux.
Voir aussi
Pédagogie épistémogène : forme de pédagogie dans laquelle la relation d’enseignement est structurée comme un processus de co-construction des savoirs, où les apports des apprenants sont intégrés en tant que contributions épistémiques à part entière.
Définition
La pédagogie épistémogène désigne un cadre d’apprentissage ouvert, contributif et réflexif, où la pédagogie elle-même est transformable par les apports intellectuels ou expérientiels des apprenants. Elle opère dans un régime de recherche partagée, propre aux démarches citoyennes, critiques ou transgénérationnelles.
Principes
- Intégration réelle des contributions de l’enseigné comme éléments de savoir.
- Réversibilité des rôles enseignants/enseignés dans la dynamique de co-recherche.
- Capacité du cadre pédagogique à évoluer selon les inflexions de la recherche en cours.
- Possibilité d’inscription mémorielle dans une transmission intergénérationnelle.
Contexte d’usage
- Recherche citoyenne critique
- Ateliers de mémoire ou de transmission culturelle
- Universités populaires et forums contributifs
- Dispositifs d’archivage de savoirs situés
Relations conceptuelles
- Co-noèse : la pédagogie épistémogène suppose une pensée conjointe entre participants.
- Perdagogie : elle partage avec la perdagogie le fait que la pédagogie se forme dans l’interaction.
- Transmission transgénérationnelle : elle accepte une dynamique où les générations s’enrichissent mutuellement.
- Recherche-action : elle emprunte à la recherche-action sa méthodologie inductive et sa finalité transformatrice.
- Patrimoine culturel immatériel : elle peut contribuer à la formation ou à la reconnaissance de savoirs patrimoniaux.
Voir aussi
Otium pédagogique : espace-temps de disponibilité intellectuelle partagée entre enseignants et apprenants, dans lequel la transmission, la recherche et la co-élaboration du savoir peuvent se déployer en dehors des contraintes immédiates de production, d’évaluation ou de hiérarchie.
Définition
L’otium pédagogique désigne un **temps réflexif commun** aux participants du processus éducatif, libéré des injonctions fonctionnelles ou prescriptives, dans lequel chacun peut devenir sujet actif de la connaissance. Il constitue une **condition de possibilité** pour la pédagogie épistémogène.
Caractéristiques
- Suspension des finalités instrumentales (résultats, performance, évaluation).
- Co-présence ouverte à l’exploration intellectuelle.
- Symétrie partielle des statuts : enseignant et apprenant deviennent co-penseurs.
- Favorise l’émergence de contributions authentiques et transformatrices.
Lien avec la pédagogie épistémogène
L’otium pédagogique permet aux apports de l’apprenant d’être reçus non seulement comme éléments d’apprentissage, mais comme **sources de transformation du cadre pédagogique lui-même**.
Voir aussi
Fiche MediaWiki : Rétrotium
Rétrotium (ou retro-otium) : désigne la portion réflexive de l’*otium pédagogique* de l’enseignant **affectée ou reconfigurée par une contribution significative de l’apprenant**. Il constitue un espace intérieur de reconsidération, d’intégration ou de reformulation pédagogique.
Définition
Le rétrotium est l’**espace-temps résonant** dans l’enseignant à la suite d’un apport de l’apprenant. Il permet à cet apport de **transformer partiellement le cadre ou le contenu de l’enseignement**, immédiatement ou de manière différée.
Caractéristiques
- Né d’un moment de réception active.
- Peut déclencher une reconfiguration pédagogique.
- Témoigne de la reconnaissance de l’apprenant comme co-sujet du savoir.
- Se manifeste dans des gestes pédagogiques (reformulation, réorganisation, suspension).
Lien avec l’otium pédagogique
Le rétrotium est une **manifestation localisée** de l’otium pédagogique, du côté de l’enseignant. Il en représente le **point de retournement interne**, où l’enseignant devient lui-même apprenant de ce que l’autre fait advenir.
Exemples
- Changement d’ordre dans un exposé après une question d’élève.
- Adoption future d’une analogie proposée par un apprenant.
- Suspension du cours pour reconsidérer une hypothèse issue du groupe.