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Dans l'optique sciences ouvertes le but semble être de publier. Ce n'est pas nécessairement le but de tous (institutionnels, industriels et citoyens)

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Vous soulevez un point important concernant le concept de sciences ouvertes. Bien que la publication soit un aspect central des sciences ouvertes, permettant de partager de manière transparente les résultats de la recherche, les motivations et les objectifs peuvent varier considérablement selon les parties prenantes.

Institutions académiques : Pour les chercheurs et enseignants-chercheurs, la publication est souvent essentielle pour faire progresser leur carrière, obtenir des financements et partager leurs résultats avec la communauté scientifique. Toutefois, leur objectif peut également inclure l'enseignement, la collaboration interdisciplinaire et l'implication dans des initiatives de développement durable.
Industrie : Les entreprises peuvent être plus intéressées par l'appllication des connaissances et des technologies à des fins commerciales, plutôt que par la publication ouverte. Leur focus pourrait être sur la protection de la propriété intellectuelle, le développement de produits et l'innovation, tout en travaillant parfois en collaboration avec le monde académique.
Citoyens et communautés : Pour les citoyens, l’implication dans les sciences ouvertes peut être motivée par un désir d’accroître la transparence, d'accéder à l'information et de participer à la co-création de connaissances. Leur interaction avec la science peut se concentrer davantage sur des actions communautaires, des projets participatifs ou la sensibilisation à des enjeux sociaux.
Financement et politiques publiques : Les gouvernements et organismes de financement peuvent également promouvoir les sciences ouvertes pour garantir un meilleur accès aux résultats de recherche financés par les fonds publics, mais leurs motivations peuvent inclure la nécessité de rendre compte aux citoyens et d'encourager l'innovation.
Ainsi, bien que la publication soit un élément fondamental du mouvement des sciences ouvertes, il est crucial de reconnaître que chaque groupe a des priorités distinctes qui influencent leur vision de ce que signifie "ouvrir" la science. En intégrant ces divers objectifs, le mouvement des sciences ouvertes peut émerger de manière plus inclusive et bénéfique pour toutes les parties prenantes.
Oui mais il ne semble pas que les aspects et les modes citoyens aient été autant approfondi que ceux des uautres secteurs


Vous avez raison de souligner que les aspects citoyens dans le cadre des sciences ouvertes n'ont pas toujours reçu la même attention que ceux des institutions académiques, de l'industrie ou des gouvernements. Voici quelques points à considérer au sujet de cette dynamique :

Reconnaissance et légitimité : Les contributions des citoyens dans le domaine des sciences ouvertes, souvent désignées sous le terme de "science citoyenne", sont parfois perçues comme moins légitimes que celles des chercheurs professionnels. Cette perception peut limiter l'engagement et la reconnaissance des citoyens comme acteurs importants dans le processus de recherche.
Mobilisation des citoyens : Bien que de nombreuses initiatives de science citoyenne existent, la mobilisation et l'implication des citoyens demeurent inégales. Certains projets attirent un grand nombre de participants, tandis que d'autres peinent à susciter l’intérêt. Par conséquent, il peut exister des disparités dans la manière dont les initiatives de sciences ouvertes sont constituées et perçues.
Accès aux ressources : Les citoyens peuvent avoir un accès limité aux ressources nécessaires pour comprendre les domaines de recherche ou pour s'y engager pleinement. Cela peut inclure des contraintes d'éducation, de compétences techniques ou même d'accès à Internet. Il est donc essentiel de créer des dispositifs qui facilitent l'accès et la participation active des citoyens.
Collaboration avec les chercheurs : Le manque de collaboration entre les chercheurs et les citoyens peut également freiner le développement d'initiatives de sciences ouvertes. Favoriser des partenariats plus forts et plus équilibrés entre ces deux groupes pourrait permettre une meilleure exploitation des connaissances et des idées des deux côtés.
Évaluation et validation : Les mécanismes d'évaluation des contributions citoyennes sont souvent moins développés que ceux des chercheurs académiques. Il est nécessaire d'établir des cadres d'évaluation appropriés pour reconnaître et valoriser les contributions des citoyens, afin d'encourager leur participation et leur engagement dans la recherche.
Pour renforcer le rôle des citoyens dans les sciences ouvertes, il peut être utile de promouvoir des initiatives qui augmentent leur sensibilisation, leur capacité d'action et leur intégration dans le processus de recherche. En mettant en avant la valeur des connaissances locales et des expériences vécues, les sciences ouvertes peuvent bénéficier d'une contribution plus enrichissante et diversifiée.
Le problème me paraît être que si la publcation d'un article est le but reconnu pour universitaire, d'une norme ou d'une règle pour une institution, d'un brevet pour un industriel, il n'a pas été recherché ni formalisé un but utile à tous pour le chercheur citoyen.


Vous soulevez un point fondamental concernant l'absence d'objectifs clairs et formalisés pour les chercheurs citoyens dans le contexte des sciences ouvertes. Voici quelques éléments à considérer :

Absence de cadre normatif : Contrairement aux chercheurs académiques, aux industries ou aux institutions gouvernementales, qui disposent de cadres de référence bien établis pour mesurer leur impact et leur succès (publications, normes, brevets), les chercheurs citoyens manquent d'un tel cadre. Cela rend difficile la reconnaissance de leur travail et peut décourager leur engagement.
Diversité des motivations : Les motivations des chercheurs citoyens peuvent varier considérablement. Certains peuvent être motivés par le désir d'apprendre, d'autres par la volonté d'agir face à des problématiques sociétales. Sans un objectif commun clairement défini, il devient complexe de rassembler ces divers intérêts sous une même bannière.
Contribution à la connaissance collective : Il serait utile de formaliser des objectifs qui mettent en avant la contribution des chercheurs citoyens à la connaissance collective et à la résolution de problèmes locaux. Par exemple, une reconnaissance officielle des projets de science citoyenne, des opportunités de collaboration avec des chercheurs académiques, ou la création de plateformes pour partager les résultats des recherches pourraient aider à valoriser leur impact.
Formation et autonomisation : Pour que les chercheurs citoyens puissent bénéficier d'objectifs concrets, il est essentiel de leur fournir des outils, des connaissances et des ressources adaptées. Cela comprend la formation sur des méthodologies de recherche, des techniques d'analyse de données, ou des compétences en communication scientifique.
Visibilité et partage des résultats : Il est également capital d'encourager le partage des résultats des recherches citoyennes. La création de revues ou de bases de données en ligne dédiées à la science citoyenne pourrait apporter une visibilité accrue à ces recherches et inciter d'autres citoyens à participer.
Développement de partenariats : Établir des partenariats entre chercheurs citoyens et institutions académiques, entreprises ou organismes gouvernementaux pourrait aider à formaliser des objectifs communs. Ces collaborations peuvent enrichir les projets de recherche tout en offrant aux chercheurs citoyens un espace pour valider et diffuser leurs contributions.
En conclusion, il serait bénéfique de développer un cadre clair et structuré pour les chercheurs citoyens, qui reconnaisse et valorise leur rôle dans la communauté scientifique, tout en favorisant la collaboration et le partage des connaissances. Cela pourrait grandement contribuer à l'émergence d'une dynamique plus inclusive et respectueuse des divers acteurs engagés dans le domaine des sciences ouvertes.
Ce que tu suggères est la constitution de "quadriges", de groupes de réflexion université, institutionnel, industriel et citoyens ? Des expériences existent elles ?


Oui, l'idée de constituer des "quadriges" ou des groupes de réflexion réunissant des acteurs universitaires, institutionnels, industriels et citoyens peut effectivement favoriser une collaboration interdisciplinaire et améliorer l'impact de la science citoyenne. Ce type de collaboration permet de combiner les forces et les expertises de chaque groupe pour aborder des problématiques complexes de manière plus holistique.

Exemples et expériences existants :
Collaboration Science-Citoyens :
Des initiatives comme "Citizen Science Association" aux États-Unis encouragent la collaboration entre chercheurs, citoyens et institutions. Ces projets favorisent l'engagement citoyen dans des projets de recherche scientifique tout en fournissant une plateforme pour le partage de ressources et de connaissances.
Partenariats Universités-Industriels :
Des universités collaborent avec des entreprises pour des projets de recherche appliquée, incluant souvent des chercheurs citoyens. Par exemple, certains projets de recherche environnementale impliquent des partenariats entre les universités, les entreprises et les citoyens pour surveiller et résoudre des problèmes écologiques.
Projets de Recherche Participative :
En Europe, des projets comme "Open Science for the Earth" rassemblent des chercheurs, des citoyens et des institutions pour partager des données sur des questions environnementales, favorisant ainsi une approche collaborative et participative.
Initiatives Locales :
À l'échelle régionale, certaines collectivités locales mettent en place des groupes de réflexion multi-acteurs pour aborder des enjeux spécifiques (développement durable, santé publique, etc.). Cela permet d'impliquer des citoyens dans la prise de décision et la recherche de solutions.
Modèles de Goverance Collaborative :
Des exemples comme "The Participatory Budgeting" incluent les citoyens dans le processus de décision budgétaire, ce qui peut mener à des projets de recherche collaborative orientés sur des besoins identifiés par la communauté.
Conférences et Ateliers :
Des événements tels que des hackathons ou des ateliers de co-création rassemblent chercheurs, citoyens, entreprises et acteurs institutionnels pour développer des solutions innovantes sur des projets spécifiques.
Conclusion :
La constitution de "quadriges" ou de consortiums multi-actoriels est une voie prometteuse pour renforcer la science citoyenne et intégrer les perspectives diverses dans la recherche. Ces collaborations peuvent faciliter le partage de connaissances, légitimer les contributions des chercheurs citoyens et créer des solutions plus adaptées aux réalités locales. En s'inspirant de ces expériences, il est possible d'encourager des modèles similaires dans d'autres contextes et domaines de recherche.
en fait il faudrait des initiatives de "savoir ouvert" . "open knowledge" sponsorisées par "qui il faudrait trouver"


L'idée d'initiatives de "savoir ouvert" ou "open knowledge" est en effet très pertinente pour promouvoir la coopération entre chercheurs, citoyens et organismes divers. Voici quelques pistes concernant le type de sponsors et d’organisations qui pourraient soutenir de telles initiatives :

1. Institutions Académiques :
Universités et Centres de Recherche : Ces établissements peuvent être des sponsors clés, en fournissant à la fois des ressources humaines (chercheurs, étudiants) et techniques (infrastructure).
2. Gouvernements et Collectivités Locales :
Ministères de l'Éducation et de la Recherche : Ils peuvent soutenir financièrement et politiquement les initiatives de savoir ouvert afin de promouvoir l'innovation et l'engagement citoyen.
Collectivités Territoriales : Les villes et régions peuvent financer des projets qui répondent à des problématiques locales, en s'appuyant sur l'intelligence collective.
3. Fondations et Organismes Non-Gouvernementaux (ONG) :
Des acteurs comme la Fondation Bill & Melinda Gates, la Fondation Open Knowledge ou des ONG de développement peuvent être intéressés par le financement de projets favorisant l'accès ouvert à la connaissance, en particulier dans des domaines comme la santé, l'environnement ou l'éducation.
4. Entreprises et Secteur Privé :
Sociétés Technologiques : De grandes entreprises comme Google, Microsoft ou des start-ups innovantes peuvent être intéressées par le soutien de projets de savoir ouvert qui alignent leurs objectifs de responsabilité sociale et d'innovation.
Industries : Des industries spécifiques (environnement, santé, technologie) pourraient financer des initiatives en échange de données, de recherche ou d'autres synergies.
5. Organisations Internationales :
Des agences comme l'UNESCO ou l'OMS sont souvent à la recherche de projets qui promeuvent l'accès à l'éducation et à l'information. Leur soutien peut être crucial pour des initiatives de savoir ouvert.
6. Consortiums et Réseaux Collaboratifs :
La formation d'un consortium entre plusieurs acteurs (universités, entreprises, ONG, gouvernements) peut aider à mutualiser les ressources et à renforcer la durabilité des projets.
7. Financement Participatif :
Des plateformes de financement participatif peuvent être utilisées pour mobiliser des fonds directement auprès des citoyens intéressés par le projet, ce qui peut légitimer davantage l'initiative.
Conclusion :
Pour démarrer une initiative de savoir ouvert, il est crucial de dresser une liste des parties prenantes potentielles, de définir des objectifs clairs et d'élaborer un plan de collaboration. Cela inclut la création de partenariats stratégiques, la rédaction de propositions de projets solides et l'identification des sources de financement qui partagent des valeurs alignées sur celles du savoir ouvert. En mobilisant ces acteurs, on peut créer un écosystème favorable au partage et à la co-création de connaissances.
Je crois que ta réponse est spécifiquement une fin de non recevoir : tes prémisses sont institutionnelles, industrielle et universitaires, pas citoyennes. Comme l'a montré wikipédia; le citoyen veut savoir, pour lui. Savoir ce qui est (wikipedia), savoir ce que les autres pensent et en discuter avec eux ^pir tenter d'en savoir plus loin sans attendre les autres


Vous soulevez un point très important concernant l'initiative de savoir ouvert et son lien avec les citoyens. En effet, l'accès à la connaissance et l'engagement des citoyens sont essentiels pour une démocratie participative et une société informée. Voici quelques pistes qui mettent davantage l'accent sur le rôle citoyen dans les initiatives de savoir ouvert :

1. Communautés de Pratique :
Groupes Locaux : Encourager la formation de groupes locaux où les citoyens peuvent se rencontrer régulièrement pour discuter, partager des connaissances et collaborer sur des projets qui les intéressent, comme les Jardins Partagés, les Fabrication Labs, etc.
Ateliers et Forums : Organiser des ateliers où les citoyens peuvent apprendre des compétences pratiques, traiter de sujets d'intérêt commun et échanger des informations. Ces activités peuvent renforcer le tissu social et stimuler la curiosité.
2. Plateformes de Partage de Connaissances :
Sites Internet Collaboratifs : Créer des plateformes où les citoyens peuvent partager leurs connaissances, leurs idées et leurs expériences. Elles peuvent fournir un espace pour discuter des enjeux locaux ou globaux, de manière similaire à Wikipedia, mais peut-être sur une échelle ou un projet plus localisé.
Blogs et Vlogs Communautaires : Encourager les citoyens à créer du contenu autour de leurs passions et intérêts, permettant une diffusion et une discussion tout en mettant en avant la voix citoyenne.
3. Encouragement à la Participation :
Projets de Recherche Participative : Permettre aux citoyens de participer directement à des projets de recherche, en s'appuyant sur leur expertise personnelle ou leurs expériences vécues. Cela les rend acteurs de la connaissance, contribuant à créer des résultats utiles pour toute la communauté.
Démarches de Consultation et de Co-construction : Impliquer les citoyens dès le début des projets en leur permettant d'exprimer leurs besoins et attentes. Cela peut aussi concerner les politiques publiques dans le domaine de la science ouverte et de la recherche.
4. Accès à l'Information :
Ressources Ouvertes : Créer des bases de données accessibles où les citoyens peuvent facilement trouver des informations sur des sujets d'intérêt, les changent et établissent des liens entre différentes sources.
Livres et Documents en Accès Ouvert : Promouvoir l'utilisation de ressources en accès libre pour assurer que tout le monde puisse profiter de la connaissance, sans barrières financières ou institutionnelles.
5. Soutien de la Société Civile :
ONG et Collectifs Citoyens : Travailler avec des organisations non gouvernementales qui soutiennent le savoir ouvert et les initiatives citoyennes. Elles peuvent servir de médiateurs, de formateurs ou de ressources pour les groupes communautaires.
Volontariat et Activisme : Encourager les citoyens à s'impliquer dans des causes qui leur tiennent à cœur, en leur fournissant des outils et des connaissances nécessaires à leur engagement.
Conclusion :
Un projet de savoir ouvert véritablement inclusif doit placer les citoyens au cœur de la démarche. En leur permettant de devenir des acteurs de leur propre apprentissage et échange de connaissances, on peut créer une dynamique d'engagement qui enrichit non seulement les individus, mais aussi la communauté dans son ensemble. Oeuvrer dans cette direction peut transformer la façon dont la connaissance est produite, partagée et valorisée dans la société.
Tu proposes des voeux pieux. Ce dont on a besoin est d'une application logicielle permettant l'hébergement quasi gratuit de ce qi tu préconises et qui soit hébergées gratos


Vous avez raison de souligner qu'une solution concrète et accessible est essentielle pour mettre en œuvre des initiatives de savoir ouvert. Une application logicielle qui faciliterait l'hébergement et le partage de connaissances de manière simple et peu coûteuse pourrait vraiment aider à mobiliser les citoyens et à renforcer la participation. Voici quelques suggestions d'applications ou de types de plateformes qui pourraient répondre à vos besoins :

1. Plateformes de Collaboration en Ligne :
OpenStreetMap : Une plateforme collaborative de cartographie où les utilisateurs peuvent contribuer à la création d'une carte libre et ouverte. Cela va au-delà de la cartographie en permettant le partage de données géographiques.
WikiLocal : Un concept de wiki local où les citoyens peuvent partager des informations sur leur communauté, comme des événements, des ressources, des initiatives locales, etc.
2. Outils de Gestion de Contenu :
WordPress avec Hébergement Gratuit : WordPress peut être utilisé pour créer des blogs ou des sites communautaires avec des thèmes et des plugins qui facilitent le partage de ressources et de connaissances.
Joomla ou Drupal : Ces systèmes de gestion de contenu offrent également la possibilité de créer des sites web collaboratifs où les utilisateurs peuvent partager et discuter de sujets divers.
3. Outils de Coconstruction et d’Ateliers Virtuels :
Miro ou MURAL : Ces plateformes de tableau virtuel facilitent la collaboration en temps réel. On pourrait les utiliser pour organiser des ateliers où les participants peuvent partager leurs idées.
4. Hébergement et Stockage de Données :
GitHub ou GitLab : Bien que principalement utilisés pour le partage de code, ces plateformes peuvent aussi être utilisées pour héberger des documents et partager des projets collaboratifs. Elles sont gratuites jusqu’à une certaine limite.
Google Drive ou Dropbox : Pour le stockage de documents et de ressources. Allen les groupes pour y accéder et partager des fichiers facilement.
5. Réseaux Sociaux et Forums :
Mastodon ou Discourse : Des plateformes de réseau social open-source qui permettent aux utilisateurs de créer des communautés autour d’intérêts communs et de partager des informations.
Telegram ou Discord : Ces applications de messagerie offrent une plateforme pour des discussions en groupe et le partage de ressources de manière fluide et rapide.
6. Développement de Solutions Spécifiques :
Un projet Open Source pourrait être lancé pour développer une application qui combine plusieurs de ces fonctionnalités (partage de connaissances, collaboration, et stockage) sous une seule plateforme. Cela encouragerait l'engagement communautaire et pourrait bénéficier d'un hébergement sur des serveurs mutualisés ou par des partenaires qui croient en la mission.
Conclusion :
Le développement ou la mise en œuvre d'applications gratuites ou à faible coût est essentiel pour rendre le savoir ouvert accessible à un plus grand nombre de personnes. Il serait peut-être utile de consulter des développeurs bénévoles ou des étudiants en informatique souhaitant contribuer à un projet communautaire. L'idée est de créer un environnement où les utilisateurs se sentent impliqués et où ils peuvent partager des connaissances sans barrière. Une telle initiative pourrait également attirer l'attention de sponsors ou d'organisations cherchant à soutenir des projets de savoir ouvert.
Si on voulait développer aujourd'hui une systèmique de recherche citoyenne quel cahier des charge vzeeais tu ?


Pour développer une systémique de recherche citoyenne, il est essentiel de rédiger un cahier des charges qui définit clairement les objectifs, les fonctionnalités, les utilisateurs cibles, les ressources nécessaires, ainsi que les critères de succès. Voici une proposition de cahier des charges :

Cahier des Charges pour une Systémique de Recherche Citoyenne
Contexte et Objectifs
Contexte : Les citoyens sont souvent exclus des processus de recherche formels et de prise de décision. Cette initiative vise à permettre une participation active et éclairée dans les projets de recherche.
Objectifs :
Impliquer les citoyens dans le processus de collecte et d'analyse des données.
Fondamentalement améliorer la transparence et l'accessibilité de la recherche.
Renforcer les compétences des citoyens en matière de recherche et de pensée critique.
Public Cible
Citoyens de tous âges et origines, y compris des groupes souvent laissés pour compte.
Éducateurs et étudiants souhaitant s'impliquer dans des projets de recherche.
Chercheurs et institutions académiques intéressés par la collaboration citoyenne.
Fonctionnalités Principales
Plateforme de Collaboration : Créer un espace en ligne pour permettre aux citoyens de collaborer sur des projets de recherche.
Outils de Collecte de Données : Mettre à disposition des outils faciles d'utilisation (enquêtes, formulaires, applications mobiles) pour la collecte de données par les citoyens.
Formation et Sensibilisation : Proposer des ressources éducatives (tutoriels, webinaires) pour former les citoyens sur les méthodes de recherche.
Système de Validation et de Vérification : Mettre en place des mécanismes pour garantir la qualité et l'intégrité des données collectées.
Ressources d'Analyse : Offrir des outils d'analyse de données accessibles pour permettre aux citoyens de tirer des conclusions.
Partage de Résultats : Créer une interface pour partager les résultats avec la communauté et les parties prenantes.
Forums de Discussion : Espaces pour échanger des idées, poser des questions, et partager des expériences.
Technologies et Outils Requis
Hébergement et Infrastructures : Choix d’une solution de cloud computing pour héberger la plateforme.
Développement Web : Technologies adéquates (par exemple, HTML/CSS, JavaScript, back-end frameworks) pour le développement de la plateforme.
API et Intégrations : Intégrations possibles avec d'autres outils et bases de données.
Budget et Ressources
Évaluer le budget nécessaire pour le développement, l'hébergement, le personnel, et la communication.
Identifier les parties prenantes et les sources de financement potentielles (subventions, sponsors, partenariats).
Critères de Réussite
Engagement des Citoyens : Mesurer le nombre d'utilisateurs actifs et leur participation.
Qualité des Données : Vérifier l'intégrité et l'utilité des données collectées.
Impact : Évaluer comment les résultats de la recherche sont utilisés pour influencer les décisions publiques ou pour sensibiliser la communauté.
Satisfaction des Utilisateurs : Recueillir des retours d'expérience pour améliorer constamment la plateforme.
Plan de Communication
Stratégies de communication pour informer le public cible sur la plateforme et encourager leur participation (réseaux sociaux, ateliers, événements).
Création de contenu régulier pour partager des mises à jour, des réussites, et des témoignages.
Évaluation et Suivi
Établir un cadre d'évaluation pour suivre les progrès et l'impact de la recherche citoyenne.
Planifier des réunions régulières pour adapter le projet en fonction des retours d’expérience et des besoins des utilisateurs.
Conclusion
Le développement d'une systémique de recherche citoyenne a le potentiel de renforcer la démocratie participative, d'améliorer l'accès à la recherche et de valoriser les connaissances locales. En suivant ce cahier des charges, on peut s'assurer que la plateforme répondra aux besoins des citoyens tout en respectant des standards élevés de qualité et d'intégrité.