-
Notes de travail
Ce patrimoine résulte du travail engagé par mes parents au tournant des années 1960 pour l'étude et la publication des mémoires de leur grand-père, Joannès Caton, déporté communard à l'Île des Pins. Ce projet s'est transformé en un artisanat de méta-recherche anthropologique citoyenne, auquel j'ai été formé et qu'il m'a été testamentairement dévolu de poursuivre avec ceux de mes frères et sœurs qui le souhaiteraient. Il porte sur la patrimonialité culturelle immatérielle, de la préhistoire à l'intelligence artificielle, suite citoyenne à mon expérience (1985/86) de faisabilité industrielle (Groupe McDonnell Douglas) d'un "internet étendu de l'augmenté" (qui a conduit à la réduction architecturale intermédiaire de l'internet actuel).
Par ailleurs, une expérience juridique est en cours, voulue par mes parents, permettant à mes frères et sœurs de participer par leurs objections légitimes, visant à :
- Formaliser le droit de transmission des patrimoines culturels immatériels privés, par un schéma d'ingénierie notariale universel des plus simples : droit d'accès à tous les ayants droit et désignés, gestion consensuelle.