Contexte intellitique
Le contexte de la recherche menée par GHM est la lignée transgénérationnelle de son propre Patrimoine Culturel Immatériel. Il lui fournit le cadre d'étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM envisage ce processus comme un tissage continu de régularités culturelles, sociales, techniques et symboliques, structurant l’évolution humaine depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine de l’intelligence artificielle.
Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont joué le rôle de liens informés, assurant à la fois la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une trame invisible mais structurante, où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, susceptible d’être augmentée à chaque génération.
Le changement de paradigme induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque conversation avec une intelligence artificielle générative, transformant ainsi le rythme et la portée des transmissions patrimoniales.
GHM nomme intellitique l’étude de ce tissage de liens immatériels. Son contexte est documenté à travers trois types fondamentaux de données :
- les données : issues de l’expérience humaine et, désormais, du calcul automatisé ;
- les métadonnées : données relatives aux données ;
- les syllodonnées : données entre les données liées.[1]
La confrontation des syllodonnées produit ce que l’on nomme, tant en sociologie (Jean Baechler) qu’en informatique (Mark Miller, Eric Drexler), une "agorie" — entendue comme la rencontre sur l’agora commune de leurs débats ouverts. Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion réticulaire, et non plus strictement dialogique) peut mener à des formes d’aporie dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque[2].[3]
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- ↑ L'on parlera de diktyodonnées lorsque la liaison est réticulaire.
- ↑ La raison de certaines apories pourra être recherchée dans une liste incomplète ou inadéquate de leurs praxidonnées : les données auxquelles a pu se réduire la praxis agorielle.
- ↑ Les praxidonnées pourront être qualifiées qualifiées par leur niveau de confiance pour l'alignement final recherché.
Le contexte propre de la recherche de la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel de GHM s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM l'envisage comme un processus continu de tissage de régularités culturelles, sociales et symboliques au sein de l’évolution humaine, depuis la préhistoire jusqu’à l’ère de l’intelligence artificielle. Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont fonctionné comme des liens informés, assurant la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines.
Ils constituent à ce titre une trame invisible, mais structurante, dans laquelle chaque transmission opère comme une mémoire vivante et potentiellement augmentée à chaque génération. Le changement de paradigme numérique résulte de ce que cette augmentation peut advenir à chaque conversation avec une IA générative.
Il s'agit donc d'un tissage de liens immatériels dont GHM nomme l'étude "intellitique". Le contexte en est documenté par trois types de données :
- les données de l'expérience et maintenant du calcul ;
- les métadonnées : données sur les données ;
- les syllodonnées : les données entre les données liées.[1]
La confrontation des syllodonnées a été appelée, tant sociologiquement (Jean Baechler) qu'informatiquement (Mark Miller et Eric Drexler), "agorie" comme une rencontre sur l'"agora commune des débats ouverts", où leur diktyologie (réticulaire et non plus dialoguale) peut conduite à l'aporie politique, scientifique, philosophique, juridique, etc. comme le montre notre temps.[2]
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Contexte de la recherche sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de GHM
Le contexte propre de la recherche menée par GHM sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM envisage ce processus comme un tissage continu de régularités culturelles, sociales et symboliques, structurant l’évolution humaine depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine de l’intelligence artificielle.
Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont joué le rôle de liens informés, garants à la fois de la pérennité et de l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une trame invisible mais structurante, où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, susceptible d’être augmentée à chaque génération.
Le changement de paradigme induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque conversation avec une intelligence artificielle générative, transformant ainsi le rythme et la portée des transmissions patrimoniales.
GHM nomme intellitique l’étude de ce tissage de liens immatériels. Ce contexte est documenté à travers trois types fondamentaux de données :
les données : issues de l’expérience humaine et, désormais, du calcul automatisé ;
les métadonnées : données relatives aux données ;
les syllodonnées : données entre les données liées[1].
La confrontation des syllodonnées produit ce que l’on nomme, tant en sociologie (Jean Baechler) qu’en informatique (Mark Miller, Eric Drexler), une agorie — entendue comme la rencontre sur l’agora commune des débats ouverts. Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion réticulaire, et non plus strictement dialogique) peut mener à des formes d’aporie dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque[2].
Lorsque la liaison des données se structure en réseau, on parlera de diktyodonnées.
Enfin, la raison de certaines apories pourra être recherchée dans une liste incomplète ou inadéquate des praxidonnées : les données auxquelles a pu se réduire la praxis agorielle.