Contexte intellitique: Difference between revisions
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Le contexte | Le contexte de la recherche menée par GHM est la lignée transgénérationnelle de son propre Patrimoine Culturel Immatériel. | ||
Il s'agit donc d'un tissage de liens immatériels dont GHM nomme l'étude "'''intellitique'''". Le contexte en est documenté par trois types de données : | Il lui fournit le cadre de son étude de l’'''incrémentation maillée''' des '''patrimoines culturels immatériels'''. GHM envisage ce processus comme un '''tissage continu''' de '''régularités''' culturelles, sociales, techniques et symboliques, structurant l’'''évolution humaine''' depuis la '''préhistoire''' jusqu’à l’'''ère contemporaine''' de sa révolution par l’intelligence artificielle. | ||
Ces patrimoines, '''transmis de génération en génération''' — et parfois '''de culture à culture''' —, ont joué le rôle de '''liens médiationnels''' (''relationnels, fonctionnels ou fonctoriels''), assurant à la fois la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une '''trame invisible''' mais '''structurante''', où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, '''susceptible d’être augmentée''' à '''chaque génération'''. | |||
GHM nomme '''<u>intellitique</u>''' l’étude de ce '''tissage de liens immatériels''' qui lui paraît documenté à travers quatre types fondamentaux de données : | |||
* les '''données''' : issues de l’expérience humaine et, dorénavant, du calcul automatisé ; | |||
* les '''métadonnées''' : données relatives aux données ; | |||
* les '''syllodonnées''' : données médiantes entre les données liées ; | |||
* les '''diktyodonnées''' : lorsque leur faisceau implique une réticularité. | |||
Le '''changement de paradigme''' induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque '''conversation hybride (homme + machine)''' avec une '''intelligence artificielle générative'''. Ceci transforme le rythme, la convolution et la portée des transmissions culturelles patrimoniales du savoir humain et de leur générescence. | |||
La confrontation des '''syllodonnées''' produit ce que l’on nomme une "'''agorie'''" : | |||
* tant en sociologie (''Jean Baechler'' - 1994 : pensée multipositionnelle). | |||
* qu'en informatique (''Tymnet Extended Services'' - tentative internet, 1985 et ''Mark Miller, Eric Drexler'' - 1988). | |||
Une '''agorie''' est entendue comme la rencontre sur l’agora commune de leurs débats ouverts. | |||
Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion '''réticulaire''', et '''non plus''' strictement '''dialogique''') peut mener à des formes d’'''aporie''' dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque<ref>La raison de certaines apories pourra être recherchée dans une liste incomplète ou inadéquate de leurs '''praxidonnées''' : les données auxquelles a pu se réduire la praxis agorielle.</ref><ref>Les praxidonnées pourront être qualifiées par leur niveau de confiance pour l'alignement final recherché.</ref>. | |||
L''''intellitique''', ainsi identifiée comme l'étude et l'expérimentation des liens fonctionnels et fonctoriels par GHM, est manifestement un domaine universel nouveau. La priorité de GHM est la consolidation des données d'étude et d'exploration opératoire, tant au fond culturel et économique qu'aux formes juridiques, sociales et comminatoires (pour fonctionnel ou fonctoriel) dans la ligne de la recherche engagée en 1978-1986 au niveau du numérique. | |||
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Le contexte propre de la recherche de la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel de GHM s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM l'envisage comme un processus continu de tissage de régularités culturelles, sociales et symboliques au sein de l’évolution humaine, depuis la préhistoire jusqu’à l’ère de l’intelligence artificielle. Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont fonctionné comme des liens informés, assurant la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines. | |||
Ils constituent à ce titre une '''trame invisible''', mais structurante, dans laquelle chaque transmission opère comme une mémoire vivante et potentiellement augmentée à chaque génération. Le changement de paradigme numérique résulte de ce que cette augmentation peut advenir à chaque conversation avec une IA générative. | |||
Il s'agit donc d'un '''tissage de liens immatériels''' dont GHM nomme l'étude "'''intellitique'''". Le contexte en est documenté par trois types de données : | |||
* les '''données''' de l'expérience et maintenant du calcul ; | * les '''données''' de l'expérience et maintenant du calcul ; | ||
* les '''métadonnées''' : données sur les données ; | * les '''métadonnées''' : données sur les données ; | ||
* les '''syllodonnées''' : les données entre les données liées. | * les '''syllodonnées''' : les données entre les données liées.<ref> L'on parlera de '''diktyodonnées''' lorsque la liaison est réticulaire.</ref> | ||
La confrontation des syllodonnées a été appelée, tant sociologiquement (Jean Baechler) qu'informatiquement (Mark Miller et Eric Drexler), "'''agorie'''" comme une rencontre sur l'"agora commune des débats ouverts", où leur diktyologie (réticulaire et non plus dialoguale) peut conduite à l'aporie politique, scientifique, philosophique, juridique, etc. comme le montre notre temps.<ref>La raison des apories sera à rechercher dans une liste incomplète des '''praxidonnées''' : les données de la praxis agorielle.</ref> | |||
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Contexte de la recherche sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de GHM | |||
Le contexte propre de la recherche menée par GHM sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM envisage ce processus comme un tissage continu de régularités culturelles, sociales et symboliques, structurant l’évolution humaine depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine de l’intelligence artificielle. | |||
Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont joué le rôle de liens informés, garants à la fois de la pérennité et de l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une trame invisible mais structurante, où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, susceptible d’être augmentée à chaque génération. | |||
Le changement de paradigme induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque conversation avec une intelligence artificielle générative, transformant ainsi le rythme et la portée des transmissions patrimoniales. | |||
GHM nomme intellitique l’étude de ce tissage de liens immatériels. Ce contexte est documenté à travers trois types fondamentaux de données : | |||
les données : issues de l’expérience humaine et, désormais, du calcul automatisé ; | |||
les métadonnées : données relatives aux données ; | |||
les syllodonnées : données entre les données liées[1]. | |||
La confrontation des syllodonnées produit ce que l’on nomme, tant en sociologie (Jean Baechler) qu’en informatique (Mark Miller, Eric Drexler), une agorie — entendue comme la rencontre sur l’agora commune des débats ouverts. Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion réticulaire, et non plus strictement dialogique) peut mener à des formes d’aporie dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque[2]. | |||
Lorsque la liaison des données se structure en réseau, on parlera de diktyodonnées. | |||
Enfin, la raison de certaines apories pourra être recherchée dans une liste incomplète ou inadéquate des praxidonnées : les données auxquelles a pu se réduire la praxis agorielle. | |||
Latest revision as of 14:06, 18 July 2025
Le contexte de la recherche menée par GHM est la lignée transgénérationnelle de son propre Patrimoine Culturel Immatériel.
Il lui fournit le cadre de son étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM envisage ce processus comme un tissage continu de régularités culturelles, sociales, techniques et symboliques, structurant l’évolution humaine depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine de sa révolution par l’intelligence artificielle.
Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont joué le rôle de liens médiationnels (relationnels, fonctionnels ou fonctoriels), assurant à la fois la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une trame invisible mais structurante, où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, susceptible d’être augmentée à chaque génération.
GHM nomme intellitique l’étude de ce tissage de liens immatériels qui lui paraît documenté à travers quatre types fondamentaux de données :
- les données : issues de l’expérience humaine et, dorénavant, du calcul automatisé ;
- les métadonnées : données relatives aux données ;
- les syllodonnées : données médiantes entre les données liées ;
- les diktyodonnées : lorsque leur faisceau implique une réticularité.
Le changement de paradigme induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque conversation hybride (homme + machine) avec une intelligence artificielle générative. Ceci transforme le rythme, la convolution et la portée des transmissions culturelles patrimoniales du savoir humain et de leur générescence.
La confrontation des syllodonnées produit ce que l’on nomme une "agorie" :
- tant en sociologie (Jean Baechler - 1994 : pensée multipositionnelle).
- qu'en informatique (Tymnet Extended Services - tentative internet, 1985 et Mark Miller, Eric Drexler - 1988).
Une agorie est entendue comme la rencontre sur l’agora commune de leurs débats ouverts.
Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion réticulaire, et non plus strictement dialogique) peut mener à des formes d’aporie dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque[1][2].
L'intellitique, ainsi identifiée comme l'étude et l'expérimentation des liens fonctionnels et fonctoriels par GHM, est manifestement un domaine universel nouveau. La priorité de GHM est la consolidation des données d'étude et d'exploration opératoire, tant au fond culturel et économique qu'aux formes juridiques, sociales et comminatoires (pour fonctionnel ou fonctoriel) dans la ligne de la recherche engagée en 1978-1986 au niveau du numérique.
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Le contexte propre de la recherche de la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel de GHM s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM l'envisage comme un processus continu de tissage de régularités culturelles, sociales et symboliques au sein de l’évolution humaine, depuis la préhistoire jusqu’à l’ère de l’intelligence artificielle. Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont fonctionné comme des liens informés, assurant la pérennité et l’adaptabilité des sociétés humaines.
Ils constituent à ce titre une trame invisible, mais structurante, dans laquelle chaque transmission opère comme une mémoire vivante et potentiellement augmentée à chaque génération. Le changement de paradigme numérique résulte de ce que cette augmentation peut advenir à chaque conversation avec une IA générative.
Il s'agit donc d'un tissage de liens immatériels dont GHM nomme l'étude "intellitique". Le contexte en est documenté par trois types de données :
- les données de l'expérience et maintenant du calcul ;
- les métadonnées : données sur les données ;
- les syllodonnées : les données entre les données liées.[1]
La confrontation des syllodonnées a été appelée, tant sociologiquement (Jean Baechler) qu'informatiquement (Mark Miller et Eric Drexler), "agorie" comme une rencontre sur l'"agora commune des débats ouverts", où leur diktyologie (réticulaire et non plus dialoguale) peut conduite à l'aporie politique, scientifique, philosophique, juridique, etc. comme le montre notre temps.[2]
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Contexte de la recherche sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel (PCI) de GHM
Le contexte propre de la recherche menée par GHM sur la lignée transgénérationnelle du Patrimoine Culturel Immatériel s’inscrit dans le cadre de l’étude de l’incrémentation maillée des patrimoines culturels immatériels. GHM envisage ce processus comme un tissage continu de régularités culturelles, sociales et symboliques, structurant l’évolution humaine depuis la préhistoire jusqu’à l’ère contemporaine de l’intelligence artificielle.
Ces patrimoines, transmis de génération en génération — et parfois de culture à culture —, ont joué le rôle de liens informés, garants à la fois de la pérennité et de l’adaptabilité des sociétés humaines. Ils constituent une trame invisible mais structurante, où chaque transmission opère comme une mémoire vivante, susceptible d’être augmentée à chaque génération.
Le changement de paradigme induit par le numérique tient précisément à ce que cette augmentation peut désormais advenir à chaque conversation avec une intelligence artificielle générative, transformant ainsi le rythme et la portée des transmissions patrimoniales.
GHM nomme intellitique l’étude de ce tissage de liens immatériels. Ce contexte est documenté à travers trois types fondamentaux de données :
les données : issues de l’expérience humaine et, désormais, du calcul automatisé ;
les métadonnées : données relatives aux données ;
les syllodonnées : données entre les données liées[1].
La confrontation des syllodonnées produit ce que l’on nomme, tant en sociologie (Jean Baechler) qu’en informatique (Mark Miller, Eric Drexler), une agorie — entendue comme la rencontre sur l’agora commune des débats ouverts. Dans ce cadre, leur diktyologie (réflexion réticulaire, et non plus strictement dialogique) peut mener à des formes d’aporie dans les domaines politique, scientifique, philosophique, juridique, etc., comme l’illustre la complexité de notre époque[2].
Lorsque la liaison des données se structure en réseau, on parlera de diktyodonnées.
Enfin, la raison de certaines apories pourra être recherchée dans une liste incomplète ou inadéquate des praxidonnées : les données auxquelles a pu se réduire la praxis agorielle.